Article N**0031 : Poursuivre dans les étoiles, toujours plus près de ton coeur.
C'est très bien d'avoir régulièrement des pensées profondes mais je pense que ça ne suffit pas. Regardez autour de vous. C'est les vacances pour beaucoup d'entre nous. Le soleil est là. La chaleur aussi. L'heure de prendre son temps et de plonger dans le bonheur est arrivée. Enfin. A part l'amour, l'amitié et la beauté de l'Art, je ne vois pas grand chose d'autre qui puisse nourrir la vie humaine. Des projets en vue. Le descompte a été déclaré ouvert. On m'a dis que le mois de juillet passe à une vitesse éclaire.Profitez. Profitez de chaque instant. Les plus beaux mois de l'année. Dit-on.Tout est venu en son temps, tout vient à son heure pour qui sait attendre. Sans préjugé, j'avance. La vie a un sens qui peut etre aisement déchiffré. Sans préjugés, sans etre borné à tout croire, sans rester concentré sur les mals qui oppressent ce monde. Le desanchantement que parcours le monde est affreux. Revez. C'est tellement bon.J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
Aujourdhui, trop de gens me réveille, nous met sur le chemin ,brusquement, d'une acutalité fade et négative. Tout est malheur, rescesion, fermeture, manque. Rien n'est gaieté, joie, ascension, ouverture, envie. Je garde au fond de moi cet force, cette envie et ce courage. Il faut se battre chaque jours pour "reste heureux". Je considère que mon destin m'a appris, mieux que quiconque, à ressister aux suggestions négatives de la pensée mondiale. On parle de politique, ce jouet pour les petits riches qui ne pretent à personne, de 150 ans de prison pour le plus grand escros du monde, de 150 morts dans un vols rempli de gamin innocent,d'un crash en pleine mer, aucune réponse clair , hommage. Tu as qu'une envie, pleurer, etre triste pour toutes ces choses. Sans parler des problèmes du réchauffement climatique, de la famine, de l'extinction des animaux sauvages. Finalement nous ne connaissons du monde que l'idée qu'en forme notre conscience.
Mais je ne suis pas là pour vous parler de l'actualité frustrante, ni pour vous étaller des faits réels mais malheureux. Non. Je suis là pour vous faire rever, vous transporter. Vous liberer. Vous comprendre. Vous faire comprendre. Par le biet de mots, de phrase, d'émotions dessinées par les mots. Ici, on doit etre à la fois là et en meme temps pas là parce qu'on est déjà en train d'aller aileurs, si vous voyez ce que je veux dire.Il faut sans cesse reconstruire sonidentité, cet assemblage bancal et éphémère, si fragile et, à soi devant sa glace, raconte le mensonge auquel on a besoin de croire.
Parlons un peu de moi. Finalement ca peux très bien parler de vous aussi. Nous sommes tous pareil au fond. Seul l'emprunte est différente. La marque. J'essaie de me frayer un chemin vers son coeur. L'intensité ,le désir que je ressens est unique. La force, la soif et le désir son mes seules obsessions. Bientot. Se rattraper. Rejouer. Caliner. Jouer. Rire. Discuter intimement. Crier.Aimer.Il faut toujours que de la tête au coeur, l'itinéraire soit direct. Observer. Admirer.Jouissance par procuration. Des putains de musiques nostalgiques trottent dans ma tete. des lieux qui me font penser, rever. J'ai envie de partager le bonheur. Mon bonheur. J'ai envie de donner mon coeur. D'offrir mes caresses. Je sais exactement à qui je vais les dédier. Une seul personne.On n'est pas obligé de comprendre pour aimer. Ce qu'il faut, c'est rêver. Prophète des élites modernes. N'essayer pas de comprendre tout, juste de survoler, d'immaginer, de croire, de vivre .Suspendez votre vols, suspendez votre cours, je vous laisse savourez les rapides délices des plus beaux de mes jours. <3/
L'homme qui écrit n'est plus qu'un appareil de transmission.
Comme des mouches qui se cognent toujours à la meme vitre,ils s'agitent, il s'ésouffrent, ils dépérissent, ils dépriment et ils s'interrogent sur l'engrenage qui les a conduits là où ils ne voulaient pas aller. Ouvrez les yeux une seconde. Respirer. Laisser vous transporter. Aimer sans hair et croire sans desillusion.